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Abstract

Der Beitrag hinterfragt die Konstruktion und Vermittlung der Erinnerung an die DDR. Heutzutage ist die Interpretation der DDR-Geschichte in den Medien, in den meisten staatlichen Museen sowie in erfolgreichen Kinoproduktionen immer noch stark durch das totalitaristische Paradigma geprägt. Diese Darstellung steht im Widerspruch zur Alltagswahrnehmung der meisten ehemaligen DDR-Bürger. Obwohl sich die Forschung seit langem für Aspekte der Alltagsgeschichte interessiert, sind solche Elemente in den meisten aktuellen Darstellungen der DDR kaum vorhanden. Andreas Dresens und Laila Stielers Film Gundermann (2018) ist ein Beispiel für den Versuch von Ostdeutschen, die Deutungshoheit über ihre Geschichte zurückzugewinnen. Insgesamt beeinflusst die Unterrepräsentation der Ostdeutschen in Schlüsselpositionen der Gesellschaft auch die Möglichkeiten, auf die Darstellung dieser Vergangenheit einzuwirken.

Cette contribution s’interroge sur la façon dont la mémoire de la RDA est construite et transmise. Aujourd’hui, l’interprétation de l’histoire de la RDA se fait toujours essentiellement à partir du paradigme totalitaire, que ce soit dans les médias, dans la plupart des musées financés par l’État ou dans les productions cinématographiques à succès. Cette représentation est en décalage par rapport à la perception de la RDA telle qu’elle fut vécue de l’intérieur par la grande majorité de ses citoyens. Alors que la réflexion sur l’histoire du quotidien est présente depuis longtemps dans le monde de la recherche, les aspects qui en relèvent sont peu présents dans les représentations actuelles de la RDA. Le film Gundermann (2018) d’Andreas Dresen et Laila Stieler est un récent exemple d’une tentative entreprise par les Allemands de l’Est pour récupérer un pouvoir d’interprétation de leur passé. Globalement, la sous-représentation de ces derniers dans les positions-clés de la société influe également sur les possibilités de prise de parole sur ce passé.

This paper examines the construction and mediation of the GDR memory. Today, the interpretation of the GDR history in the media, through most of the state museums as well as successful movies, is still strongly influenced by the totalitarian paradigm. This representation contradicts the everyday perception of most former GDR citizens. Although research inspired by Alltagsgeschichte has long been interested in aspects of everyday history, such elements are scarcely present in most current representations of the GDR. Andreas Dresen’s and Laila Stieler’s film Gundermann (2018) is an example of East German attempts to regain sovereignty over the interpretation of their history. Overall, the under-representation of the East Germans in key positions in society also influences the possibilities of impacting the portrayal of this past.

Abstract

Wie können wir dreißig Jahre nach dem Fall der Berliner Mauer einen angemessenen Blickwinkel finden, um ein möglichst genaues Bild der DDR in Frankreich zu vermitteln? Wie können wir diese Frage problematisieren, um sie auf originellere Weise anzugehen als nur durch das Studium des Repressionsapparates? Wie können wir uns von der Erzählung der ‘Erfolgsgeschichte’ der Bundesrepublik und der ‘Misserfolgsgeschichte’ der DDR, die ihr Gegenstück wäre, distanzieren? Wir schlagen mehrere Wege zur Eröffnung dieser Debatte vor, in Form von drei Leitgedanken: sich auf die Akteure konzentrieren, die Bedeutung des dritten Wegs betonen und die Ergebnisse der neueren Forschung über die DDR benutzen, da die Geschichte der DDR heute meist nicht mehr so geschrieben wird wie es in den 1990er Jahren der Fall war.

Trente ans après la chute du Mur, comment trouver un angle adéquat pour véhiculer en France les représentations les plus justes possibles sur ce qu’a été la RDA ? Comment problématiser cette question pour l’aborder de façon plus originale que la seule étude de l’appareil de répression ? Comment sortir du récit de la Erfolgsgeschichte de la République fédérale et de la Misserfolgsgeschichte de la RDA qui en serait le pendant ? Nous proposons plusieurs pistes pour ouvrir ce débat, sous la forme de trois idées directrices : mettre l’accent sur les acteurs, sur la notion de troisième voie, et utiliser les résultats de la recherche récente sur la RDA, car on n’écrit pas aujourd’hui l’histoire de la RDA comme dans les années 1990.

Thirty years after the fall of the Wall, how can we find an adequate angle to convey the best representations of what the GDR was like in France? How can we problematize this question in order to approach it in a more original way than just studying the Stasi? How can we get away from the narrative of the Erfolgsgeschichte of the Federal Republic and the Misserfolgsgeschichte of the GDR, which would be its counterpart? We propose several possibilities in order to open this debate, in the form of three guiding ideas, focusing on the actors, emphasizing the notion of a third way, and using the results of recent research on the GDR, because the history of the GDR is no longer written today as it was in the 1990s.

Abstract

L’article reconstitue la chronologie des rapports entre romanistique et science de la culture depuis l’époque romantique jusqu’à nos jours et souligne le fait que les romanistes allemands ont longtemps concentré leurs recherches sur la France. A l’approche savante des textes médiévaux et de l’étymologie succéda, entre 1870 et 1914, une vague positiviste privilégiant la connaissance des faits et l’enseignement de données culturelles afin d’affronter la concurrence entre Etats impérialistes. Ensuite l’orientation a été essentialiste et les préjugés servaient à réhabiliter ce qui était national et allemand. De 1939 à 1945, il y eut des romanistes qui prirent le chemin de l’exil, d’autres qui restèrent réticents, mais il y en eut aussi qui se compromirent avec le régime nazi. C’est pourquoi, la construction de la réconciliation (1945-1970) a vu l’essor des recherches en civilisation et d’une didactique renforçant les compétences communicationnelles. Depuis les années 1990, la prise de conscience de la valeur de la science de la culture découle de la prise en compte de la pluridisciplinarité et d’une définition englobante et dynamique de la culture.

OPEN ACCESS

Abstract

Der vorliegende Beitrag stellt einen Versuch dar, anhand eines heuristischen Hilfsmittels, nämlich der Norm, ein signifikantes Ensemble von Gemeinsamkeiten und Unterschieden zwischen Cultural Studies, Kulturwissenschaften, études culturelles zu erfassen und so das aufklärerische Potenzial dieser facettenreichen Konstellation zu beleuchten. Da angesichts der Pluralität dieser wissenschaftlichen Formationen ein ausführlicher Vergleich kaum möglich ist, erscheint es folgerichtig, darüber zu reflektieren, wie sie zum Phänomen Norm stehen und dabei eine Orientierungsfunktion erfüllen, die bestimmte Verfahren voraussetzt und Fragen der Legitimität aufruft.