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Abstract

Over the last decades, the development of instruments measuring linguistic abilities has become increasingly important. The tests developed on the basis of the Common European Framework of Reference for Languages (CEFR) are a good case in point. Originally backed by and promoting a positive European vision of multilingual, mobile citizens, and celebrating the linguistic and cultural diversity of Europe as unifying factors, more recently the CEFR has faced concerns that it is being turned into an immigration-control instrument, a role it was not intended for. This metamorphosis forms the backcloth and starting point of a more general discussion of the complexity of language testing, and areas in which the CEFR should be optimized are identified.

Résumé

Au cours des dernières décennies, l’élaboration d’instruments de mesure des compétences en langues a pris de plus en plus d’ampleur. Les tests calibrés par rapport au Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR) illustrent bien cette tendance. A l’origine, ce dernier a été conçu comme un instrument qui repose sur une vision européenne positive promouvant la mobilité et le plurilinguisme des citoyens et valorisant la diversité linguistique et culturelle de l’Europe en tant que trait d’union entre les peuples. Cependant, plus récemment, certains acteurs se sont déclarés préoccupés par le fait que l’on est en train de faire du Cadre un instrument de contrôle de l’immigration, ce à quoi il n’a pas vocation. Cette question est l’occasion d’engager une discussion plus générale sur la complexité de l’évaluation des compétences en langues; elle permettra également de définir des domaines dans lesquels le CECR devrait être amélioré.

© 2017 Walter de Gruyter GmbH, Berlin/Munich/Boston
Downloaded on 4.3.2024 from https://www.degruyter.com/document/doi/10.1515/9783110477498-007/html
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