Summary
The ECJ states in its decision of 27 March 2014 (C-322/13) that the non-discrimination principle (article 18 TFEU) and the principle of free movement of persons (article 21 TFEU) preclude a rule of national law granting a right to use a language other than the official language of the Member State in civil proceedings brought before the courts of a Member State which are situated in a specific territorial entity, only to citizens of that State who are domiciled in the same territorial entity. The case note demonstrates that this ruling is a result of a very broad interpretation of the two principles in question.
Résumé
La CJCE a décidé dans son arrêt du 27 mars 2014 (C-322/13) que le principe de non-discrimination (article 18 TFUE) et le principe de libre circulation des personnes (article 21 TFUE) s’oppose à une règle du droit national qui n’accorde le droit d’utiliser, dans les affaires civiles portées devant les juridictions d’un État membre qui ont leur siège dans une entité territoriale déterminée de cet État, une langue autre que la langue officielle dudit État, qu’aux seuls citoyens de ce dernier qui sont domiciliés dans cette même entité territoriale. Il est démontré que la considération de la Cour est le résultat d’une interprétation admissible, mais également extensive des deux principes concernés.
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